<b>21 mars, 4e dimanche de Carême C (Vi.)<br><br>Réconciliés</b>
Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu: il nous a réconciliés avec lui par le Christ et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. (2 Corinthiens 5, 17-21)
Un homme avait deux fils... (Luc 15, 1...32)
Nous ne nous lassons pas de lire et de relire la merveilleuse histoire de ce père et de ses deux fils. Ces deux enfants, chacun à sa manière, fautent contre leur père et ils ont besoin de se réconcilier avec lui et aussi entre eux.
Par cette parabole, belle et forte, nous apprenons que le Seigneur accueille avec une bonté immense toutes les personnes qui reconnaissent leur état de pécheurs.
Dans le cas du plus jeune, il avoue clairement sa misère spirituelle: «Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi...» Dans le cas de l’aîné, le père doit, avec infiniment d’amour, lui faire prendre conscience qu’il ne doit pas être jaloux de son frère repentant et qu’il doit reconnaître tous les avantages qu’il a déjà.
Dans les deux cas, la réconciliation agit. Il y en a même deux: la première envers le père, la seconde entre les deux frères. Car on peut supposer que l’aîné a fini par fêter avec toute la famille.
Chaque fois qu’il y a réconciliation avec Dieu, la joie est au rendez-vous. C’est pour cela que Jésus aimait tant à se tenir avec les pécheurs: il voulait tellement qu’ils puissent partager la joie du Père.
Et chaque fois qu’il y a réconciliation entre nous, Dieu, en bon père de famille, se réjouit. Car, cette réconciliation fait de notre monde un «monde nouveau», un monde qui se renouvelle sans cesse pour le mieux-être de notre humanité.
Que serait en effet notre monde, nos familles, nos collectivités, nos personnes, s’il n’y avait pas des mains qui se nouent fraternellement, des accolades qui se donnent chaleureusement, des pardons qui oublient le passé, des accords de paix qui se signent? Il y aurait la guerre, la chicane, la séparation, la rancune, toutes choses qui sont aux antipodes de l’amour et de la paix. Il y aurait le retour au «monde ancien» que le Christ est venu détruire par sa mort et sa résurrection.
Seigneur, tu nous a donné pour ministère de travailler à la réconciliation du monde avec toi. Pourtant, nous sommes nous-mêmes pécheurs et nous avons un besoin vital de ton pardon. Donne-nous assez de confiance pour revenir à toi et assez d’amour pour travailler autour de nous à réconcilier le monde. Nous te le demandons par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen.
(1) Jules Beaulac peut être rejoint par courriel à adplm@ntic.qc.ca et on peur visiter son site sur la Toile à www.public.sogetel.net/jbeaulac/index.html
Un homme avait deux fils... (Luc 15, 1...32)
Nous ne nous lassons pas de lire et de relire la merveilleuse histoire de ce père et de ses deux fils. Ces deux enfants, chacun à sa manière, fautent contre leur père et ils ont besoin de se réconcilier avec lui et aussi entre eux.
Par cette parabole, belle et forte, nous apprenons que le Seigneur accueille avec une bonté immense toutes les personnes qui reconnaissent leur état de pécheurs.
Dans le cas du plus jeune, il avoue clairement sa misère spirituelle: «Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi...» Dans le cas de l’aîné, le père doit, avec infiniment d’amour, lui faire prendre conscience qu’il ne doit pas être jaloux de son frère repentant et qu’il doit reconnaître tous les avantages qu’il a déjà.
Dans les deux cas, la réconciliation agit. Il y en a même deux: la première envers le père, la seconde entre les deux frères. Car on peut supposer que l’aîné a fini par fêter avec toute la famille.
Chaque fois qu’il y a réconciliation avec Dieu, la joie est au rendez-vous. C’est pour cela que Jésus aimait tant à se tenir avec les pécheurs: il voulait tellement qu’ils puissent partager la joie du Père.
Et chaque fois qu’il y a réconciliation entre nous, Dieu, en bon père de famille, se réjouit. Car, cette réconciliation fait de notre monde un «monde nouveau», un monde qui se renouvelle sans cesse pour le mieux-être de notre humanité.
Que serait en effet notre monde, nos familles, nos collectivités, nos personnes, s’il n’y avait pas des mains qui se nouent fraternellement, des accolades qui se donnent chaleureusement, des pardons qui oublient le passé, des accords de paix qui se signent? Il y aurait la guerre, la chicane, la séparation, la rancune, toutes choses qui sont aux antipodes de l’amour et de la paix. Il y aurait le retour au «monde ancien» que le Christ est venu détruire par sa mort et sa résurrection.
Seigneur, tu nous a donné pour ministère de travailler à la réconciliation du monde avec toi. Pourtant, nous sommes nous-mêmes pécheurs et nous avons un besoin vital de ton pardon. Donne-nous assez de confiance pour revenir à toi et assez d’amour pour travailler autour de nous à réconcilier le monde. Nous te le demandons par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen.
(1) Jules Beaulac peut être rejoint par courriel à adplm@ntic.qc.ca et on peur visiter son site sur la Toile à www.public.sogetel.net/jbeaulac/index.html